Davantage de moyens pour la sécurité

Publié le 31 octobre 2017

Plus de sécurité dans les transports en commun et aux abords des gares

Garantir aux voyageurs des déplacements en toute sécurité et faire diminuer les incivilités est une des priorités de Valérie Pécresse. Différentes actions ont été mises en place.

En matière de sécurité, la vidéoprotection a été fortement renforcée depuis 2016 (18 500 caméras) :

  • 100 % des stations de métro et des gares sont vidéoprotégées
  • 100 % des trams sont vidéoprotégés
  • 90 % des bus sont vidéoprotégés et ils le seront à 100 % d’ici fin 2018.

La présence humaine a été renforcée avec le recrutement de 690 agents d’accueil, de sureté et de médiation en gare pour l’ensemble de l’Île-de-France, ainsi que 200 agents de sûreté supplémentaires dans les bus de grande couronne.

 

Pour être plus efficace face aux actes de délinquance dans les transports en commun, un centre de commandement unique sous l’autorité de la police ferroviaire permettra d’unifier les efforts de toutes les forces de sécurité dès 2019 (plus de 3 000 agents de sécurité avec ceux de la police ferroviaire, de la RATP, de SNCF et des opérateurs de bus).

Nouvelles équipes de cyno-détection : des chiens dressés pour détecter les explosifs

 

Depuis 2014, le nombre de sacs et objets oubliés a augmenté de 122% sur le réseau Transilien avec aujourd’hui plus de 1500 signalements par an, soit plus de 4 par jour, renforçant ainsi le sentiment d’insécurité et provoquant de nombreux retards et perturbations. Des brigades de cynodétection (chien-renifleur) ont été déployées sur les réseaux SNCF et RATP pour réduire les délais d’intervention suite aux alertes aux colis abandonnés et de ce fait améliorer la régularité du trafic. Cette démarche passe notamment par une meilleure coordination entre forces de sûreté qui aboutira avec la mise en place du Centre de coordination opérationnel de sûreté unique en 2019.

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Stop à la fraude

 

La fraude représente chaque année 366 millions d’euros de manque à gagner. Conscients de ces enjeux, la Région Île-de-France, Île-de-France Mobilités, la RATP et SNCF Transilien ont décidé en 2016 d’intensifier leurs politiques de lutte contre la fraude, notamment en imposant de nouvelles règles et des sanctions plus sévères à l’encontre des fraudeurs, et en multipliant les contrôles.