Le budget d’investissement

Les dépenses d’investissement

Les dépenses d’investissement de l’exercice se sont élevées à 639 millions d’euros, en progression de 3 % par rapport à 2013, dont 71 % affectés au financement du matériel roulant (ferré et bus).

Entre 2007 et 2014, près de 15,8 milliards d’euros ont été investis pour la RATP, dont 13,3 milliards d’euros de subventions directes ou indirectes d’Île-de-France Mobilités (anciennement STIF) et 2,5 milliards d’euros des collectivités territoriales franciliennes (au titre des infrastructures relevant du Contrat de Projets État-Région) et de l’État.

Entre 2007 et 2014, près de 5,3 milliards d’euros ont été investis pour la SNCF, dont 5 milliards d’euros de subventions directes ou indirectes d’Île-de-France Mobilités (anciennement STIF) et 0,3 milliard d’euros des collectivités territoriales franciliennes (au titre des infrastructures relevant du Contrat de Projets État-Région) et de l’État.

À fin 2014, 3 100 millions d’euros restent à financer sur l’ensemble des projets d’investissement décidés par Île-de-France Mobilités (anciennement STIF) depuis 2006 :

  • 873 millions d’euros pour les infrastructures ;
  • 639 millions d’euros pour les investissements dans la qualité de service (accessibilité, information voyageurs, sécurité…) ;
  • 1 588 millions d’euros pour l’acquisition et la rénovation de matériel roulant.

De façon directe ou indirecte, Île-de-France Mobilités (anciennement STIF) finance 100 % des bus, trains-rer, métros et tramways.

Les recettes d’investissement

Les recettes d’investissement proviennent pour l’essentiel de l’autofinancement (176 millions d’euros), du produit des amendes (126 millions d’euros), de l’emprunt (270 millions d’euros) et d’une subvention de l’AFITF (Agence pour le Financement des Infrastructures de Transport de France) pour 39 millions d’euros.

  • Le produit des amendes de police relatives à la circulation routière est une ressource importante dans la mesure où il abonde directement la section d’investissement d’Île-de-France Mobilités (anciennement STIF), puisqu’au regard de l’article R.4414-1 du code général des collectivités territoriales, la part des amendes revenant à la Région Île-de-France est versée pour moitié à Île-de-France Mobilités (anciennement STIF). Par ailleurs, le produit des amendes constitue également la principale ressource de l’AFITF, qui participe au financement du Francilien actuellement en cours de déploiement.
  • Île-de-France Mobilités (anciennement STIF) a dû recourir à l’emprunt pour financer son effort d’investissement croissant, à hauteur de 270 millions d’euros en 2014. Le montant total cumulé de la dette d’Île-de-France Mobilités (anciennement STIF) s’élève à 520 millions d’euros.